Tendre
Spectacle familial attachant à plus d’un titre, "Tendre" est porté par deux personnages farfelus qui s e retrouvent bien malgré eux unis par un lien élastique. Se jouant de cette nouvelle contrainte qui vient tout à coup bouleverser leur univers, ils vivent, à travers cette intimité forcée quelque peu absurde, une étonnante dépendance.

Captifs, ils n’ont d’autres choix que de composer avec cet élément perturbant qui leur impose des situations aussi touchantes que drôles. Espiègles et malicieux, tout de bleu vêtus, ils convient les jeunes à partir de 4 ans à une réjouissante expérience à la croisée de la danse, du théâtre et de l’art clownesque. Fantaisie artistique magnifiquement
incarnée par les deux interprètes, cette création inédite d’Estelle Clareton fait la part belle à l’humour sous toutes ses coutures avec une grande sensibilité.

Équipe de création :
Direction artistique et chorégraphie : Estelle Clareton
Interprétation et co-création : Brice Noeser et Katia Petrowick
Direction des répétitions : Annie Gagnon
Musique : Éric Forget
Lumières : Éric Champoux
Scénographie costumes et accessoires : Annie Gélinas

"Tendre" a bénéficié de périodes de résidence durant la création à l’Agora de la danse (Montréal), au Théâtre Centennial (Lennoxville), à la Salle Pauline-Julien (Ste-Geneviève) et au Théâtre du Bic ( Bic) avec le soutien financier du Conseil des arts du Canada.

Les grand thèmes de "Tendre"

Des êtres dissemblables
Tendre raconte les tribulations de deux personnages attachés l’un à l’autre par un élastique. Ils ne peuvent être plus différents l'un de l'autre. L'un a besoin de son espace, se sent rapidement envahi par la présence intense de l'autre. Ce dernier, on ne peut plus extraverti, entre en contact comme on entre en collision! Comment ces deux caractères opposés arriveront-ils à se rejoindre?

À deux, c'est mieux!
Le duo malgré lui se trouve coincé par l'élastique. L'un est plus qu'enchanté de la situation, l'autre ne semble pas du tout apprécier. On se rapproche sensiblement, pour brusquement s'éloigner. Difficile de tenir compte de la sensibilité de l'autre lorsqu'on entre en contact. Puis, on se rend compte peu à peu que cet objet n'est pas que contraignant, qu'il permet de danser et de bouger différemment, d'expérimenter des mouvements impossibles lorsqu'on est seul! À deux, il y a peut-être plus de possibilités?

Un apprivoisement ardu
Le personnage plus extraverti tente plusieurs manières d'approcher l'autre, qui ne se laisse pas apprivoiser facilement! Ce sera l'occasion de jeux de rôles, qui les fâchent et les amusent, les séparent et les rapprochent de nouveau. La clé d'une bonne entente réside peut-être dans l'ouverture et l'imagination?

Un imaginaire débridé
Tout devient plus saugrenu et fantasque: on réalise qu’on n'a d’autres choix que d’accepter d’être ensemble et de tirer le meilleur de la situation. On s'amuse des clichés entre garçons et filles, on invente des histoires invraisemblables en y mettant tout notre coeur, on plonge dans une rêverie rythmée au son du Lac des cygnes… L'imaginaire du duo se déploie follement!

Une séparation définitive?
Désormais heureux d'être liés, nos deux amis s'amusent de plus en plus, deviennent clowns avides d'applaudissements, puis stars du rock. Soudain, l'élastique ne les retient plus. L'amitié peut-elle demeurer sans l'obligation d'être ensemble? Les inventions, les clowneries, les rêveries sont-elles encore possibles entre deux êtres que tout séparait et qu'un élément contraignant a rapproché? Leur histoire est-elle terminée?

Extraits de critique choisis :

Qui dit jeune public dit rythme et dans ce cas-ci, c'est un ballet très bien exécuté où on voit l'élastique se tendre, se détendre.(...) un garçon d'environ huit ans m'a dit : wow, j'ai jamais rien vu comme ça ! ( …) ils étaient hilares, ils étaient touchés. C'est fait avec beaucoup de tendresse et beaucoup d'intelligence aussi.
Karyne Lefevre / Samedi et rien d’autre / Première chaine Radio-Canada

Par l’interprétation juste et impressionnante de Katia Petrowick et Brice Noeser, le malaise, le déplaisir, le dégoût, mais aussi la joie, le désir et l’euphorie qui émergent du rapport à l’autre nous traversent.
Tendre offre une expérience originale et une réflexion enrichissante, toutes deux transmises par une chorégraphie d’une précision incroyable où chaque geste a sa place.
Paule Mackrous / La Marelle

(...) on a rit, on a vraiment beaucoup rit en 50 minutes...
(…) Au niveau danse, c'est assez acrobatique mais relativement simple et les petits qui étaient dans la salle trouvaient ça intéressant.Très régulièrement, changements de rythme, changements de situation, changements de musique, ce qui fait que personne s'est ennuyé mais pas une seconde.C'est une chouette sortie et ça permet d'initier les petits à la danse.
Mélanye Boissonnault / le 15-18 / Première chaine Radio-Canada

C’est avec une grande poésie que Clareton évoque l’étendue de l’imagination enfantine, bonifiée par la musique d’Éric Forget, qui allie le classique, le traditionnel et le populaire. Les danseurs Brice Noeser et Katia Petrowick emploient une gestuelle désarticulée et une expressivité exagérée qui les rapproche des poupées. Ainsi, leur solide bagage chorégraphique transparaît autant que leur sensibilité artistique.
Sara Thibault / montheatre.qc.ca






Tendre

  • Créations Estelle Clareton 
  • Clientèle : Jeunesse 
  • Discipline : Jeunesse 
  • Duree : 45 min 
  • Personnes sur scène : 2 
  • Groupe d'âge ciblé : 4 ans et plus 
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