Bashir Lazhar
Bashir Lazhar
Théâtre du répertoire québécois
D’Évelyne de la Chenelière
Théâtre d’Aujourd’hui


La recréation de ce texte d’Evelyne de la Chenelière, 10 ans après sa création et une adaptation cinématographique couronnée de succès, met en lumière un répertoire québécois vivant qui, au cœur de la crise migratoire et du repli identitaire des pays de l’Occident, se révèle d’une vibrante actualité.

Dans une école primaire, Monsieur Bashir Lazhar remplace Madame Martine Lachance. Il doit enseigner des choses à des élèves de sixième année. Il vient d’une Algérie déchirée et il pense que, au Québec, plus rien ne le fera sursauter. Il pense aussi ne plus avoir besoin de son courage, qu’il a donc rangé bien loin. Il découvrira la violence dans des manifestations qu’il ne connaissait pas; il aimera démesurément ses élèves; il se perdra dans le tableau noir qu’il chérit parce qu’on peut, sur cette surface, effacer et recommencer… tout recommencer.

Une ode tout en douceur et en humour au courage et à la survie.

Texte : Évelyne de la Chenelière
Mise en scène : Sylvain Bélanger
Avec Rabah Aït Ouyahia

Durée : 1 h 15, sans entracte? (à confirmer)
Plateau demandé (m) : L 8 X P 7 X H 4,5 (négociable)?
Disponibilités : saison 2018-2019 (à préciser)


Critiques à la création en 2007…

« […] un texte bien ficelé, […] Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour la connaissance de l’autre. »? La Presse

« Avec Bashir Lazhar, Évelyne de Chenelière nous offre une fable humaniste et lumineuse qui nous donne envie de retourner sur les bancs d’école. » ? Voir Montréal

Critiques à la recréation en 2017…
« Une oeuvre essentielle »
Journal Voir

« Rabah Aït Ouyahia est stupéfiant. »
Huffington post

« Lumineux et humaniste »
Revue Jeu

« La production signée Sylvain Bélanger est une réussite à tous points de vue : jeu, mise en scène, conception scénique. […] L’acteur est tout simplement splendide de charisme, de présence et de vérité! »
La Presse


L'ÉQUIPE DU SPECTACLE :
texte Evelyne de la Chenelière mise en scène Sylvain Bélanger interprétation Rabah Aït Ouyahia assistance à la mise en scène et régie Julien Veronneau scénographie Julie Vallée-Léger conception lumière Cédric Delorme-Bouchard costumes Marc Senécal musique originale Guido Del Fabbro maquillages Angelo Barsetti


Courtes notices biographiques :

Evelyne de la Chenelière
Evelyne de la Chenelière se consacre au théâtre et à l’écriture depuis une quinzaine d’années. Issue du Nouveau Théâtre Expérimental, elle aborde l’écriture dramatique comme un laboratoire de recherche, un atelier de fabrication d’où elle tire une partition destinée au plateau, un texte écrit pour traverser le corps des acteurs. Pourtant, ses pièces de théâtre, traduites et montées au Québec comme ailleurs dans le monde, sont aussi des œuvres littéraires, pleines et autonomes, qui interrogent la langue comme conditionnement de l’expression et de la pensée. Lumières, lumières, lumières, créée dans une mise en scène de Denis Marleau à l’automne 2014, marque le début d’une résidence artistique de trois ans d’Evelyne de la Chenelière au théâtre Espace Go. Le cœur de cette résidence est un chantier d’écriture que l’artiste déploie sur un mur du théâtre. Comme comédienne, elle a travaillé sous la direction de Jean-Pierre Ronfard, Alice Ronfard, Daniel Brière, Jérémie Niel, Brigitte Haentjens, Marie Brassard et Florent Siaud. En 2011, elle publie son premier roman, La concordance des temps.

Sylvain Bélanger
Sylvain Bélanger est né en 1972, à Montréal. Il a été diplômé de l’École nationale de théâtre en 1997, où il enseigne depuis 2008. En 2012, il est nommé à la barre du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui. Il est un directeur artistique passionnant et engagé. Tant au Théâtre du Grand Jour qu’au Théâtre Aux Écuries, deux théâtres dont il est cofondateur, son instinct et sa sensibilité en ont fait une personnalité incontournable du paysage théâtral québécois. Il est notamment reconnu pour ses mises en scène de Cette fille-là (Joan MacLeod), Moi chien créole (Bernard Lagier) accueillie entre autres à la Comédie Française, Félicité (Olivier Choinière), Yellow Moon (David Greig), Les mutants (idée originale de Sylvain Bélanger et Sophie Cadieux), L’enclos de l’éléphant (Étienne Lepage), Billy (les jours de hurlement) (Fabien Cloutier) ou encore Comment s’occuper de bébé (Dennis Kelly), J’accuse (Annick Lefebvre) et Unité modèle (Guillaume Corbeil). Ses spectacles ont été acclamés tant par le milieu théâtral que par la critique. Sa reconnaissance l’a mené à collaborer avec le Centre d’essai des auteurs dramatiques (CEAD) et le Conseil des arts du Canada comme jury, à siéger au Conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre ou encore sur des comités du Conseil des arts de Montréal et du Conseil des arts et des lettres du Québec.

Rabah Aït Ouyahia
Canadien d’origine algérienne, Rabah Aït Ouyahia débute sa carrière comme rappeur avec le groupe hip-hop M-Pack avec qui il produira un premier album intitulé Si y’a moyen. L’album sera chaudement accueilli par la critique montréalaise. Par la suite, sous le nom d’El Winner, il forme le groupe Latitude Nord et lance l’album Dis-leur en avril 2001, sous le label Mercury Canada d’Universal Music. Le groupe sera nominé au Gala de l’ADISQ dans la catégorie Album de l’année – hip-hop. En 2001, il tient son premier rôle au cinéma dans le film L’Ange de goudron, réalisé par Denis Chouinard et obtient une nomination au gala La soirée des Jutra en 2001 dans la catégorie Meilleur rôle de soutien. En 2014, le réalisateur Bachir Bensaddek lui propose le rôle de Mokrane dans le long-métrage Montréal la blanche, ce qui le fait renouer avec le cinéma d’ici. À la télévision, il obtient le rôle de Bruno dans la télésérie L’imposteur aux côtés de Marc-André Grondin. On a également pu le voir dans District 31, Victor Lessard et Mr. Roach.

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