Omi Mouna (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère)
Inspirée de faits vécus, OMI MOUNA est un solo tragi-comique, joué et mis en scène par Mohsen El Gharbi, improvisé chaque soir. Mohsen joue une multitude de personnages sans décor et sans artifice, nous plongeant dans un monde fantastique qui fait rire, mais qui peut aussi faire mal. Jouée à Montréal et en tournée au Nouveau-Brunswick, la pièce a reçu d’excellentes critiques.

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«Dans le contexte actuel de terrorisme et de repli identitaire, j’ai voulu raconter une histoire. J’ai créé, à partir de matériels existants, Omi Mouna (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère): une histoire de transmission de la violence dans une famille, la mienne, où la violence paraît se léguer de père en ls. Mais surtout l’histoire d’une femme qui a lutté courageusement contre cette apparente inéluctabilité. Ce spectacle, plein d’espoir et de joie, qui cherche à comprendre les racines du mal, est la meilleure réponse que je peux donner dans les circonstances actuelles».

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SYNOPSIS : C’est l’histoire de Mohsen qui tente de remonter jusqu’à la source de la violence qu’il a subie de son père, maintenant décédé et dont il craint avoir hérité. Il part à la rencontre de son arrière-grand-mère centenaire tunisienne, Omi Mouna, qui garde les marques de cette histoire qu’il a subie de son père, maintenant décédé et dont il craint avoir hérité. Il part à la rencontre de son arrière-grand-mère centenaire tunisienne, Omi Mouna, qui garde les marques de cette histoire enfouie dans sa mémoire oue. Mémoire impénétrable. Mohsen insiste et part sur les routes du temps à la recherche de témoins de l’histoire de son passé. Il se retrouve auprès d’une Omi Mouna jeune adolescente au moment où tout avait commencé...

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«Jusqu’à maintenant, je n’ai jamais dit au public, ni aux journalistes, que j’improvisais le spectacle sur scène. C’est la première fois que je veux partager ce saut dans le vide, mais se plaisir aussi, avec le public.
Je veux raconter une histoire comme au temps des acteurs de la commedia
dell’arte et dans la tradition orale du Maghreb.»

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SEUL SUR SCÈNE
Au cours des dernières années, je me suis particulièrement investi, à la fois comme auteur et comme acteur, dans la forme théâtrale du monologue. Pierre Étaix, Dario Fo et Philippe Caubère sont pour moi de précieux modèles.
À ce jour, j’ai écrit et interprété cinq solos.
Dans presque tous mes monologues, la parole s’affirme par l’improvisation.
Partant d’une intuition, je fais jaillir des mots par l’improvisation de manière organique. C’est l’improvisation qui dépose devant moi les thèmes et l’histoire, dont je deviens moi-même témoin. En même temps je profite d’une connaissance ancienne : celle des comédiens de la commedia dell’arte, des bouffons, des clowns
de théâtre, des saltimbanques. Je suis à la fois auteur à l’écoute de mon intuition et un passeur dans la longue chaîne des narrateurs.

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POURQUOI OMI MOUNA
De mère amande et de père tunisien, ayant étudié dans des écoles francophones en Wallonie, je me suis toujours retrouvé dans un territoire ou. Francophone à Anvers, Flamand en Wallonie et de toute façon Tunisien en Belgique. Je pensais qu’une fois arrivé l’été en Tunisie, ces ballottements identitaires allaient cesser, mais non, je n’étais pas assez tunisien, puisque je ne parlais pas assez bien le Tunisien.
Il m’a toujours paru étrange pour un Flamand de ne pas maîtriser le néerlandais et comme Tunisien de ne pas parler et écrire l’arabe.
C’est une troisième langue, comme si j’avais été rejeté par les deux premières, qui m’a accueilli sur son rivage. Le français est devenu la langue de mon travail et de ma vie.
La langue est pourtant le socle de l’identité, c’est en tout cas ce qu’Amin Malouf expose dans Identité meurtrière. Rapprochement de deux mots qui font échos aux guerres identitaires. Et c’est justement sur le rapport entre la violence et l’identité qui m’a fallut travailler.
Alors que je ne maîtrise aucune de mes langues «maternelles», chaque membre d’une de mes patries me repoussait dans un autre clan comme pour me rappeler qu’il faudrait que j’en tue une pour être pleinement accepté.
La tentation était là, e acer «l’arabe violent» de mon identité. Il m’a fallu moi-même dissocier l’idée de violence de celui de l’identité, auparavant binôme inséparable puisque mon père était violent.
C’est en ressentant l’amour pour les membres de ma famille, l’amour d’une Omi Mouna, que j’ai pu en n mettre d’un côté la violence que j’ai subie de mon père, arabe tunisien. La dissociation du binôme était faite, enfin!

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BIOGRAPHIE
Mohsen El gharbi / Auteur, metteur en scène et acteur

Né à Anvers, d’une mère belge amande et d’un père tunisien, Mohsen El Gharbi est issu de l’École Internationale de théâtre LASSAAD à Bruxelles. Par la suite, il peau ne sa formation auprès de maîtres de théâtre : Ariane Mouchkine, Dario Fo et Yoshi Oida. Il vit à Montréal depuis 1997.

Auteur, monologuiste et comédien, on l’a vu joué au théâtre dans des oeuvres dirigées par Mani Soleymanlou, Jean-Marie Papapietro, Arianna Bardesono, Guy Spring et prochainement Claude Poissant.

En 2016, il entame son incursion dans le monde du cinéma avec son premier court- métrage, Le secret d’Omi Mouna, sélectionné au 32ième Festival Inter. du Cinéma Vues d’Afrique, au 36e Festival Inter. du Film d’Amiens, à la 27ième Journée cinématographique de Carthage et au 35e Rendez-vous du Cinéma Québecois, 2017 et d’autres festivals.

On pourra bientôt le voir au côté de Laurent Lucas dans le long métrage de Noël Mitrani, Après coup qui a été sélectionné au FNC ( Festival du Nouveau Cinéma ) 2017.

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CRITIQUES / EXTRAITS :

«Omi Mouna» – La violence en héritage

«Mohsen El Gharbi se révèle un interprète charismatique, chaleureux, qui habite une scène complètement dépouillée avec beaucoup d’expressivité. À coups de personnifications colorées, déployant un jeu très physique, où il mime les actions, il maîtrise l’art du conteur, ce rapport direct avec un public qu’il sait séduire.» - Marie Labrecque , Le Devoir.

http://www.ledevoir.com/culture/theatre/510325/theatre-la-violence-en-heritage

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Omi Mouna : Voyage au pays de l’identité
«Un voyage identitaire bien senti dont on ressort avec un sourire bienveillant.» - Jean-Christophe Cuttaz, Diffractions.ca
http://www.diffractions.ca/arts-de-la-scene/omi-mouna-voyage-au-pays-de-lidentite/

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« Omi Mouna » par Mohsen El Gharbi, ou les vertus d’une origine multiple

«Mohsen El Gharbi possède beaucoup de talents et surtout celui de rendre incroyablement vivantes et très drôles les moindres détails de ses plus fines et délicates observations.»
- Sophie Jama, Infoculturebiz
http://info-culture.biz/2017/10/12/omi-mouna-par-mohsen-el-gharbi-ou-les-vertus-dune-origine-multiple/#.Wd97nu-Wywl

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« Omi Mouna » : (re)visiter le passé

«Charmant, envoûtant, drôle, El Gharbi arrive à tenir son public en haleine jusqu’à la fin...» - Mélissa Pelletier, Les Méconnus
http://lesmeconnus.net/critique-omi-mouna-visiter-le-passe/

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Omi Mouna, un véritable tour de force tragi-comique

«Cette pièce est un véritable tour de force...
... A voir absolument! » - Nancie Boulay, AltRockpress
 
https://arp.media/spectacles/theatre/omi-mouna/


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Omi Mouna, des souvenirs et un passé fabuleux

«Avec quelques mises en lumière et un dialogue bien ficelé l’acteur a su composer avec l’espace scénique vide et le transformer en lieu habité par plusieurs situations.»
- Hanen Hattab, Avant Première

https://avant-premiere.ca/omi-mouna-des-souvenirs-et-un-passe-fabuleux/

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Théâtre : Omi Mouna ou Ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère : Un bijou théâtral à partager sans ménagement

«Le résultat ? Un bijou théâtral sublime !»
- par Yanik Comeau (Comunik Média), ZONECULTURE

(Leur site est en construction, alors ils ont publié leur critique sur Facebook)
https://www.facebook.com/notes/zoneculture/théâtre-omi-mouna-ou-ma-rencontre-fantastique-avec-mon-arrière-grand-mère-un-bij/1563482613718943/

Omi Mouna (ou ma rencontre fantastique avec mon arrière-grand-mère)

  • L'acteur en marche 
  • Clientèle : Grand public 
  • Discipline : Théâtre 
  • Duree : 1 h 15 
  • Personnes sur scène : 1 
  • Groupe d'âge ciblé :  
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